Mutation des parcs tertiaires et infrastructures de stationnement en logements
Le début du XXIe siècle lègue à nos métropoles des structures vides, sans besoin et sans usagers : les bureaux et les parkings.
Plusieurs mutations sociétales expliquent ce phénomène majeur (télétravail, obsolescence thermique…). Plutôt que la démolition, nous avons exploré la transformation de ces structures en logements et en services de proximité.
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Le début du XXIe siècle lègue à nos métropoles des structures vides, sans besoin et sans usagers : les bureaux et les parkings.
Plusieurs mutations sociétales expliquent ce phénomène majeur.
D’une part, la généralisation du télétravail redéfinit le besoin de surfaces tertiaires, créant une vacance structurelle. De l’autre, la réduction de l’utilisation de la voiture en ville limite les besoins de stationnement dans certaines zones urbaines bien desservies en transports en commun.
L'obsolescence thermique et l'exigence des nouveaux labels (RE2020, Décret Tertiaire) condamnent les immeubles de bureaux qui ne seraient pas derniers cri.
A une autre époque, ou dans un autre contexte politique, ces bâtiments obsolètes seraient démolis. En Europe et particulièrement en ile de France, il est fait le constat que ces structures souvent décriées possèdent des qualités intrinsèques à révéler. En parfait contraste, l’hexagone souffre d’un manque très important de logements et d’espace pour les bâtir.
Aussi, plutôt que la démolition, nous explorerons la transformation de ces structures en logements et en services de proximité. Il ne s'agit plus de construire "neuf sur du vide", mais de "faire avec" la matière, le déjà là.